Avec Mariam, A Better Life par SOS SAHEL

Cette initiative de Mariam pourrait vous réconcilier avec les appels aux dons.

En fin d’année, les sollicitations se multiplient dans votre boîte aux lettres et sur vos écrans. Elles se ressemblent souvent. Celle-ci vous propose une autre relation.

Les appels aux dons ont longtemps montré une Afrique qui souffre.

Oui, l’Afrique affronte de vrais problèmes : sécheresses, pauvreté rurale, dégradation des sols, manque d’eau.

Mais dans ces territoires, des femmes et des hommes agissent.

Ils cultivent, transforment, organisent leurs récoltes, cherchent des débouchés et protègent les ressources qui leur permettent de vivre. Dans le Ferlo sénégalais, un arbre pousse là où presque tout souffre de la sécheresse : le balanites. Mariam en fait partie.

Un balanites, le dattier du désert, dans le Ferlo Des dattes du désert dans des mains Un flacon d'huile de balanites artisanale et des dattes du désert

Mariam n’attend pas. Elle agit.

Avec onze femmes de son village, Mariam organise la collecte des dattes du désert dans la brousse. Elles cassent les noyaux, puis récupèrent les amandes. Ce qu’elles veulent :

  • Mieux vivre de leur travail.
  • Créer des revenus durables pour les femmes du village.
  • Offrir des perspectives aux jeunes qui partent faute d’opportunités.

Mariam sait qu’une grande partie de la valeur de cette richesse lui échappe.

Aujourd’hui, le groupement vend les amandes brutes à des intermédiaires, au bord de la route. Il veut créer sa propre entreprise.

Mariam tient sa récolte, dans la savane sèche du Ferlo Des amandes séchées posées sur le sol
La prochaine étape

Ne plus vendre une matière brute. Créer leur propre entreprise.

Pour passer de la cueillette traditionnelle à une vraie activité économique, il faut franchir plusieurs étapes. Avec SOS SAHEL et l’initiative A Better Life, un accompagnement se met en place.

Deux femmes transforment une préparation dans un atelier

Installer un petit atelier

Pour réunir la collecte, le cassage des noyaux et la transformation.

Des femmes actionnent une presse à huile sous un arbre

Acheter une presse

Pour extraire l’huile des amandes.

De l'huile coule de la presse dans une marmite

Produire une huile de qualité régulière

En apprenant, avec un accompagnement, à tenir une qualité constante.

Comme pour toute entreprise, tout commence par un premier partenaire. C’est à cette étape cruciale que Mariam a besoin de vous.

Je contribue au projet de Mariam
Ce que votre don change

Et votre impact va bien au-delà.

Un groupe de femmes souriantes autour de leurs produits en bouteille

Des femmes actrices économiques

Vous permettez aux femmes de devenir des actrices économiques reconnues dans leur communauté.

Des femmes rient en récoltant dans un champ vert

Des bénéfices réinvestis

Une nouvelle source de revenus durable, à partir d’une ressource locale et renouvelable. Les bénéfices seront réinvestis dans les besoins essentiels du village : accès à l’eau, transport des récoltes, développement d’autres activités.

Un technicien SOS SAHEL examine le feuillage d'un arbre

Des arbres protégés

Valoriser le balanites encourage les communautés à protéger des arbres précieux, qui participent à lutter contre la désertification, la sécheresse et la pauvreté.

Votre don vous coûte 3 fois moins

Un don de150 €
66 %de réduction d’impôt
vous revient à51 €

Pour vos impôts 2026, donnez avant le 31 décembre.

Devenez premier partenaire

66 % de votre don est déductible de votre impôt sur le revenu, dans la limite de 20 % de votre revenu imposable. Pour en bénéficier au titre de 2026, faites votre don avant le 31 décembre.

Mariam, productrice dans le Ferlo

Ellesentreprennentavec nous

Ce que l’accompagnement a changé, raconté par les productrices de groupements déjà accompagnés.

Exemple fictif
Des arbres protégés
« Aujourd’hui, chaque arbre compte. »

« Avant, on coupait parfois les balanites pour le bois. Depuis qu’ils nous font vivre, on les protège et on en replante autour du village. Ce sont eux qui retiennent la terre contre la sécheresse. »

Aminata, productrice
Exemple fictif
Gestion
« Chaque femme sait ce qu’elle a gagné. »

« Nous tenons un cahier des ventes. Et c’est nous qui décidons ce qu’on fait des bénéfices : cette année, la réparation du forage. »

Fatou, trésorière du groupement
Exemple fictif
Transport des récoltes
« Avec nos bénéfices, nous avons acheté une charrette. »

« Avant, on portait tout sur la tête depuis la brousse. Maintenant, les récoltes arrivent à l’atelier en une matinée, et nos filles ont le temps d’aller à l’école. »

Coumba, présidente du groupement
Exemple fictif
Accès aux acheteurs
« On ne vend plus au bord de la route. »

« On nous a mises en relation avec une boutique à Dakar. Aujourd’hui, on vend au bon prix. »

Awa, productrice

Donnerautrement,et le ressentir

Ils sont partenaires du projet de Mariam, à Labgar, dans le Ferlo sénégalais.

Exemple fictif
Partenaire depuis plus de vingt ans
« Je ressens une joie tranquille, une vraie fierté de partenaire. »

« Je soutiens SOS SAHEL depuis plus de vingt ans. Ce qui me tient, c’est le respect : les femmes et les hommes du Sahel ont des savoir-faire et des projets, mon don leur permet d’aller au bout. Quand j’apprends qu’un groupement vend sa propre production, je sais que j’y ai pris part. »

Jean-Pierre, donateur depuis 2003
Exemple fictif
Il a retrouvé le plaisir de donner
« Pour la première fois, donner m’a rendu heureux. »

« J’ai longtemps donné sans savoir ce que mon don devenait. Ici, je sais ce que j’équipe. Ce n’est plus un devoir, c’est une joie. »

Thomas, 38 ans, Lille
Exemple fictif
Elle a retrouvé le sens de son don
« Donner m’a fait du bien. Vraiment. »

« Je donnais par habitude, presque par devoir. Cette fois, je sais quelle étape de leur entreprise j’ai rendue possible. Pour la première fois, j’en ai parlé autour de moi avec fierté. »

Hélène, 52 ans, Nantes
Exemple fictif
Une relation qui dure
« J’ai le sentiment d’avoir des partenaires au Sénégal. »

« Je suis donatrice depuis 2004. Ce que j’aime, c’est que les bénéfices restent au village : l’eau, le transport, d’autres activités. »

Annie, donatrice depuis 2004

Les comptes de SOS SAHEL sont certifiés chaque année par un commissaire aux comptes indépendant, et disponibles sur simple demande.

90 %

des fonds destinés aux missions de l’association

50 ans

aux côtés des femmes et des hommes du Sahel

66 %

de votre don déductible de vos impôts

RUP

association reconnue d’utilité publique

Label Don en ConfianceAssociation reconnue d'utilité publique

5 raisons d’agir aux côtés de SOS SAHEL

  1. Agir, c’est faire grandir la puissance des solutions africaines.

    Savoirs agricoles, plantes résilientes, innovations territoriales et dynamiques communautaires apportent déjà des réponses concrètes aux crises climatiques et alimentaires mondiales.

  2. Agir, c’est construire ensemble des solutions pour une vie meilleure.

    En renforçant les économies locales et la capacité des territoires à vivre de leurs ressources, vous contribuez à atténuer les effets du réchauffement climatique et à réduire les déplacements forcés.

  3. Agir, c’est faire face au dérèglement climatique là où il frappe le plus fort.

    Vous contribuez à l’équilibre de notre monde commun.

  4. Agir, c’est appuyer une expertise de 50 ans au cœur des zones arides,

    qui touchent aujourd’hui près de 40 % des terres émergées.

  5. Agir aujourd’hui, c’est changer votre relation avec l’Afrique.

    Vous n’aidez plus, vous rejoignez une alliance entre partenaires égaux pour construire ensemble des solutions partagées.

SOS SAHEL, A Better Life
SOS SAHEL, 2 avenue Jeanne, 92604 Asnières-sur-Seine Cedex. Tél. 01 46 88 93 70. contact@sossahel.org
Association reconnue d’utilité publique.

Je soutiens Mariam et onze femmes qui transforment leur récolte en revenus durables. 66 % déductible de mes impôts.

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